Les Premières Assises de la Connaissance Réciproque

Rassemblant une centaine de chercheurs, d’Europe et de Chine et d’Extrême-Orient, d’Inde et d’Asie du Sud-est, de l’Afrique de l’Ouest et du Maghreb, les Assises ont visé trois objectifs :

- un objectif politique : montrer que l’Europe sait dialoguer avec le monde ; sait s’ouvrir à la diversité des regards et à des modèles de connaissance émanant d’aires culturelles non européennes ; sait reconnaître le processus par lequel l’identité européenne se  constitue dans ses échanges avec les espaces de culture  non européenne ; sait proposer, dans cette concertation transculturelle, une alternative au « choc des cultures »

- un objectif éthique et culturel : confronter les différentes modalités de représentation des universaux , construire les nouveaux modèles – modèles de société, modèles  de connaissance et de communication - capables de rassembler dans une coopération innovante, l’Europe et ses partenaires de cultures non européennes. Le principe de réciprocité agit alors comme le motif fédérateur et organisateur d’une véritable universalité ;

- un objectif scientifique et éducatif : proposer une méthodologie transculturelle de la connaissance réciproque s’appliquant aux nouveaux modèles de communication à distance et notamment aux réseaux d’enseignement et de  recherche à distance.

Le Congrès de Bruxelles, placé sous la Haut Patronage de M. Romano Prodi, et sous la présidence scientifique de Umberto Eco, a été précédé le 27 0ctobre à Paris, au Grand Amphithéâtre de la Sorbonne, d’un Séminaire portant sur « Les modèles de la connaissance réciproque », présidé par Umberto Eco, en partenariat avec les Editions des Dictionnaires Le Robert. Rencontre retransmise par la Télévision Universitaire Canal U.